



Parmi les sujets a développer, notre intention est de mettre l’accent sur:
Les différences et les convergences en Amérique Latine: il n’existe pas une Amérique Latine mais plusieurs Amériques Latines. Dans ce sens, une étude plus approfondie tiendra forcement compte de l’analyse concrète de cas concrets, indiquant les difficultés rencontrées pendant les procédés d’études comparatives. Or, dans chaque pays, chaque époque historique -(colonisation, indépendance, république, impérialisme et dépendance, modernisation) a crée des dynamiques et des cultures particulières.
Nous profiterons des références comprises dans notre étude antérieure sur le concept de la culture (L. E. Wanderley, ‘Augmentation de l’impact culturel de l’action sociale’. Colloque d’Animation Socioculturel. São Paulo: IEE/PUC-SP, 2006).
Nous signalerons les relations complexes entre la dénommée culture rural et la culture urbaine; comment, petit à petit, la culture urbaine a fini par prévaloir dans le processus d’urbanisation capitaliste.
Nous ferons l’analyse de l’impact de la mondialisation en général concernant l’économie, la politique et les questions sociales, dégageant surtout la mondialisation culturelle et ses prétentions d’homogénéisation mondiale. D’une part, nous apporterons des éléments qui accentuent le pluralisme culturel, les syncrétismes et les hybridismes déjà existants mais ayant acquit d’autres configurations. D’autre part, ces mêmes éléments permettent de reproduire les processus nationalistes radicaux, fondamentalistes de divers genres et le racisme.
Nous ferons la caractérisation de la modernité dans le continent Latino-américain mettant l’accent sur la mondialisation conservatrice; comment cette mondialisation, dans la transition du fordisme à l’accumulation flexible a séparé et changé le temps et l’espace — menant à la compression de l’espace-temps et favorisant un ensemble particulier de concepts et pratiques —, comment elle a fragmenté les codes culturels permettant que plusieurs styles culturels surgissent, donnant lieu a de nouvelles identités (partagées ou dispersées).
Nous signalerons les questions concernant la caractérisation des identités, de la culture et de la consommation, les rapports entre la consommation et la citoyenneté, l’influence des médias de masse et la nouvelle définition de «public».
Est-il possible de réconcilier l’ancien et le nouveau, le passé et le présent? L’hybridisme, court-il le risque de détruire les cultures nationales ou locales? Comment intégrer tout ce qui est considéré local avec ce qui est global?
Dans ce contexte et situations différenciés, nous indiquerons certaines possibilités d’animation socioculturelle, concernant: la gestion publique urbaine, les partenariats entre l’État et la société civile (comme, par exemple, les conseils de gestions en plusieurs domaines: l’éducation, la santé, le logement, la culture, etc.); les audiences publiques, les budgets participatifs, le referendums et le plébiscites, entre autres.
Quant’ à participer activement à la construction de la démocratie, soit-elle représentative, participative ou directe, nous recherchons des moyens d’inclusion sociale mobilisant la société civile et le troisième secteur, créant des mouvements profonds de résistance et de transformation de l’Etat et du marché. Parmi eux, la valorisation des réseaux et forums de tous niveaux — locaux, nationaux, régionaux et mondiaux — a été fondamentale.